L’espoir de trouver meilleure fortune ailleurs.

Albert Villeneuve s’embarque pour un long voyage vers les colonies avec sa femme et sa fille. Il accoste seul à Sainte-Madeleine, son moral et ses espoirs noyés loin derrière lui. Commence alors une nouvelle vie, faite d’alcool, de mensonges et de frustrations. Piégé sur cette île devenue prison, Albert fuit la folie vengeresse du sergent Arpagon et cherchera, sur la route du café, la paix intérieure.

Petit Blanc est un conte cruel et onirique sur l’absence et les espoirs perdus. Nicolas Cartelet nous révèle la face cachée des cartes postales et de leurs couleurs chatoyantes.

 

Quelques critiques :

Vision âpre du rêve colonial, fable fantastique et métamorphose kafkaïenne d’un blanc parti aux colonies dans l’espoir d’une vie meilleure.
Christophe Bier, France Culture, Mauvais Genres

Un beau roman sombre qui n’est pas dénué de lumière. Une belle découverte.
Gurvan – Librairies de Port-Maria

Conte onirique, “Petit Blanc” balade son personnage principal (on peine à dire héros) de Charybde en Scylla, dans un monde sûrement aussi fantastique que l’était sans doute pour les métropolitains les terres colonisées. Traitant du deuil et de l’espoir, il montre que la valeur d’un homme ne se juge pas à sa couleur, et affirme par l’exemple qu’il y a de la bonté, de la noblesse, et aussi de la malveillance, sous toutes les peaux.
Quoi de neuf sur ma pile ? – Le blog de Gromovar

Entre surréalisme et fantastique-light, Petit blanc entraîne le lecteur dans une colonie de fantasmes qui tourne au cauchemar et sur la piste d’un homme rongé par le deuil et la culpabilité. Un exercice de style réussi de la part de Nicolas Cartelet qui réussit son virage à 180 degrés vers un univers à la fois plus réel et plus cruel.
Nicolas Winter, Just A Word

Onirique à la manière d’un Petit Prince, fantastique comme un Murakami… les touches de merveilleux – présentes mais délicates – servent avec justesse un reflet de vie.
Yoann Clayeux, Arlyo Mag

Petit Blanc est certes petit par son nombre de pages (moins de 200) mais grand par son contenu. Je n’ai qu’une seule chose à vous dire : lisez – le ! 
Songes d’une Walkyrie

Histoire cruelle et violente de ces petits colons qui iront dans les îles de désillusion en désillusion, et de ces noirs impuissants face cette force qui détruit leur vie. 
Mes belles lectures

Subtilité, poésie, douceur, violence, peurs, noirceur et espoir s’entremêlent sous la plume de Nicolas Cartelet pour créer ce roman empli d’émotions fortes et parfois bouleversantes.
Estelle Hamelin, Le comptoir de l’écureuil