Un futur qui pourrait être aujourd’hui : l’usage du papier a disparu et l’ensemble des connaissances a été numérisé, jusqu’à ce qu’un virus informatique terriblement puissant et fulgurant en anéantisse une grande partie.

Dans ce monde au savoir gangrené, John, un homme d’âge mûr, devient majordome pour de mystérieuses raisons dans une famille richissime, recluse dans un immense manoir perché au cœur des Alpes. C’est là que vit Gabriel, un étrange enfant qui passe son temps dans un univers virtuel mettant en scène un XIXe siècle singulièrement décalé où il retrouve tous les héros, machines et décors de Jules Verne, un écrivain depuis longtemps oublié…

Confronté au mutisme du jeune garçon, aux secrets et aux dangers du monde virtuel dédié à Jules Verne, John s’embarque sans le savoir dans une aventure dont les enjeux se révéleront bientôt vertigineux.

Passionné par la littérature populaire et l’histoire, auteur de plusieurs romans de fantasy et de science-fiction, Jacques Martel a imaginé La Voie Verne comme un  jeu de piste pour le lecteur, qui, de surprises en révélations, découvrira le fin mot de l’histoire qu’il n’est pas prêt d’oublier. Jacques Martel partage avec nous un hommage subtil, singulier et touchant au grand écrivain fondateur de la science-fiction.
LES CHRONIQUES :
« « La Voie Verne » contient tous les rouages d’un excellent roman : une érudition partagée sur un mythe littéraire, un univers d’anticipation solide, une narration huilée à la perfection, des sujets actuels et intemporels traités avec beaucoup d’humanité. Il y a tant à en dire du bien, qu’on ne trouve que des tournures maladroites. Je m’en tiendrais à trois mots : intrigant, puis captivant, enfin éblouissant. » Yozone
 » Outre le charme entêtant avec lequel est mis en scène
l’univers, tour à tour désuet et avant-gardiste, des Dumont-Lieber, ce qui donne force et saveur à La Voie Verne tient dans le mixage temporel et littéraire effectué par l’auteur. Jacques Martel réussit en effet à mener son lecteur de l’éternité des mythes aux péripéties du roman d’aventure, du poids de l’histoire à la volatilité ludique des mondes virtuels. » Le Monde des livres février 2019
« Encore une réussite, à lire absolument. » La Zone du dehors
 » Jacques Martel dépeint un futur aux accents cyberpunk nuancés par un certain optimisme et un discours sur la différence. Il rend également hommage à Jules Verne, en confrontant la légende de l’auteur à une époque qui a besoin de sa manière de traiter le progrès. » Les chroniques du chroniqueur
 » Un nouveau texte qui ose et sort des sentiers battus pour Mnémos ! » Ombrebones