… aucune destinée n’est manifeste.
Berlin. Lior Tirosh, écrivain de seconde zone, embarque pour la Palestina, fuyant une existence minée d’échecs. Il espère retrouver à Ararat City la chaleur du foyer, mais rien ne se passe comme prévu : la ville est ceinturée par un mur immense, et sa nièce, Déborah, a disparu dans les camps de réfugiés africains. Traqué, soupçonné de meurtre, offert en pâture à un promoteur véreux, Lior est entraîné malgré lui dans les dédales d’une histoire qu’il contribue pourtant à écrire.
Lavie Tidhar questionne nos identités, et le prix qui leur est attaché. Aucune terre n’est promise est un roman d’une incroyable lucidité sur les enjeux d’Israël, microcosme du monde. Il n’en cède pourtant rien à la poésie, seule utopie capable encore d’incarner la paix.

 

Lavie Tidhar
Lavie Tidhar est un écrivain d’origine israélienne, travaillant dans plusieurs genres. Il a vécu au Royaume-Uni et en Afrique du Sud pendant de longues périodes, ainsi qu’au Laos et à Vanuatu. L’auteur vit à Londres depuis 2013. Son roman Osama a remporté le World Fantasy Award 2012 du meilleur roman, (alors en lice contre Stephen King et George R. R. Martin). Depuis octobre  2019, Lavie Tidhar est chroniqueur pour le Washington Post. (photo par Kevin Nixon. © Future Publishing 2013)
LES CHRONIQUES :

“Un grand roman, l’un de ceux qui interpelle et fascine durablement.” Nicolas Winter, justaword.fr

Un récit complexe et métatextuel… une méditation puissante sur l’éthique de l’histoire et le pouvoir des frontières… Aucune terre n’est promise est un appel à imaginer et à lutter pour des alternatives.” World Litterature Today

Un thriller captivant : intelligent, sanglant, ironique et tordu.” The Guardian

Un roman d’aventures plein de suspense [et] une méditation complexe sur les voies possibles de l’histoire juive moderne.” The Chicago Tribune

Vertigineux et magistral” Barnes & Noble

Une œuvre stellaire.” Publishers Weekly

Fascinant et puissant.” Library Journal

Une merveille et une révélation.” Foreword

Ambitieux et évocateur.” La Tercera (Chili)