Les jeunes ont rasé Paris, ont renversé les fondamentaux de notre société ; les jeunes ont osé briser le plus délicieux des tabous : tuer les vieux. Tous les vieux. À partir de vingt-cinq ans. Laissez les Théoriciens vous expliquer pourquoi.

Dans cette atmosphère de guerre civile, de poudre et de béton calciné, deux snipers émergent. Silence, l’idole que les jeunes suivraient en enfer, et l’Immortel, qui compte bien faire vivre l’enfer à Silence. Quel meilleur terrain de chasse que les toits parisiens ?

Avec un cynisme mordant, un humour corrosif, Rien ne nous survivra propose une variation sur notre société actuelle, tout en piétinant les présupposés de notre morale. Car au jeu de l’intolérance jeunes/vieux, qui a commencé ?

 

Prix Imaginales des lycéens 2010

 

Les critiques:

« un roman salutaire, qui résonne de ceux qui l’ont précédé en renouvelant le thème de la société adolescente. Maïa Mazaurette n’a plus grand-chose à envier à William Golding ou Thierry Di Rolle : la jeunesse mérite qu’on se penche sur son cas, et qu’on s’y penche sérieusement. » Galaxies n°7

 

« le scénario est l’occasion de dresser la longue liste des griefs opposant les jeunes aux vieux, de constater l’impasse dans laquelle nos sociétés dites évolées sont engagées, de crier le refus du cynisme et de la manipulation. Ce radicalisme, qui s’exprime en aphorismes faisant mouche, est des plus réjouissants en ces temps de consensus mou et de résignation passive. » Claude Ecken, pour l’Ecran Fantastique