Dans la droite ligne de Bastard Battle, de Céline Minard (Léo Scheer, 2008), ou des romans médiévaux de Serge Brussolo, Justine Niogret ne se perd pas dans les effets d’armure et les mouvements de bannière, mais grave, dans la chair même des mots, un monde païen, suave et panique, hanté par la mort et « l’immensité brutale du rien ». François Angelier, Le Monde