Dans le royaume de France ravagé par la guerre contre les légions catharis d’Occitania, Cristo, un soldat prisonnier, échappe à ses geôliers, enchaîné à trois compagnons d’infortune. Les quatre fuyards que tout oppose doivent s’entraider pour survivre, contraints de se cacher puis d’emprunter les chemins de traverse.

Commence alors pour eux une haletante course-poursuite à travers un pays ennemi dominé par des démons et vivant sous le joug d’une Église catharis fanatisée. Au cœur des forêts profondes et des montagnes déchiquetées des terres occitanes, pris dans le fracas des combats, Cristo et ses compagnons prendront conscience de porter en eux un pouvoir insoupçonné. Ils verront leur destin basculer et le monde trembler sous leurs pas.

Amoureux des littératures de l’imaginaire, Paul Beorn a commencé par publier des nouvelles, mais c’est de la fantasy que naissent ses romans. Après le cycle remarqué de La Pucelle de Diable-Vert publié aux Éditions Mnémos en 2010, avec ce nouveau roman il continue de tracer une voie originale et personnelle dans la fantasy pour s’emparer enfin du passé médiéval de notre pays.

 

LES CRITIQUES

« Avec Les derniers parfaits, Paul Beorn nous offre une très agréable fantasy, rythmée et convaincante, dans un cadre original et bien travaillé. La fantasy francophone s’est trouvé un nouvel auteur à suivre. » NooSFere

 

« Envoutant, entrainant, sombre, sans espoir au premier abord… on ne sait jamais à quoi s’attendre. Pleins de rebondissements nous assaillent et le suspense est à son comble, à  l’instar de l’action. […]

Bref, un roman particulier, bien écrit, qui m’a vraiment emporté et que je ne regrette absolument pas d’avoir lu. » Encre Chimérique

 

« En quelques mots : violent, noir, d’un style étonnant, à la fois fluide et percutant, Les derniers parfaits est un roman d’aventure et de fantasy historique extrêmement prenant qu’on a vraiment du mal à lâcher ! Une petite pépite qui fait regretter qu’il n’y ait pas de suite (du moins rien d’annoncé pour le moment), tant les personnages sont vivants et lumineux, au sein de cet univers d’un noir d’encre désespérant et terrifiant. » SFFF