Au lendemain de la victoire de l’empire de Seï sur le royaume du Nord, les Épines et Ithaen pansent leurs blessures. Toutefois, cette guerre implique bien plus d’acteurs qui œuvrent dans l’ombre.

À l’aube de grands bouleversements qui vont ébranler les fondations de l’Histoire même, les alliances se dénouent et les accords les plus inattendus se créent. Des sacrifices démesurés seront exigés alors que de sinistres vérités seront révélées, pour précipiter les Épines et Ithaen vers une fin magistrale et terrible qui scellera leurs destins, et avec eux celui du Sixième Royaume.

Un récit fulgurant mené d’une main de maître, où l’auteur entremêle avec brio les destins fabuleux et torturés de ses personnages : d’adolescents, ils sont devenus héros, de héros, deviendront-ils légendes ?

En véritable barde, Adrien Tomas chante ici le dernier récit tragique et épique de sa nouvelle grande saga dans les Six Royaumes, l’univers de Fantasy qu’il explore avec bonheur depuis bientôt 10 ans.

Couverture : Alain Brion

 

LES CHRONIQUES :

Le Royaume Brisé clôt Le Chant des épines d’une très belle manière, en étoffant l’univers du Sixième Royaume, mais aussi en reniant complètement le manichéisme en montrant les exactions que peuvent commettre deux opposants dans une guerre qui détruit la vie, mais qui détruit aussi des vies, celles des personnages qui y prennent part. La fin du roman donne également des clés pour mieux comprendre les romans d’Adrien Tomas qui se déroulent dans le même univers, ce qui est très intéressant, puisque cela va me permettre d’écrire des chroniques plus précises de La Geste du Sixième Royaume et de La Maison des mages !  Les chroniques du chroniqueur