À la suite de l’absorption d’une dose élevée de nicotine produite par M. Viper, M. Talon a accouché prématurément, donnant le jour à cinq mille deux cent seize rejetons.” Le boulot était pourtant on ne peut plus simple : effectuer un paiement pour la location d’une planète et repartir tranquillement avec un chargement de biopuces. Condamné à payer des dommages et intérêts colossaux, il doit effectuer des missions de plus en plus dangereuses. Comme sauver la sinsé, cette herbe extraordinaire qui ne pousse que sur Nieuw‑Amsterdam. Heureusement, il peut compter sur l’aide de Ganja, une biopuce expérimentale à la langue un peu trop bien pendue.

Sous couvert d’un space opera ludique et loufoque, La Sinsé gravite au 21 est un roman libertaire qui au capitalisme effréné préfère la douceur des utopies enfumées.