La Crécerelle a le goût du sang. Mais qui sait pourquoi elle tue ? Pour l’argent, pour le plaisir, ou bien pour servir les puissances de l’outre-monde ?

Femme du Sud dans les terres du Nord, experte des arts magiques dans une contrée qui les méprise, la Crécerelle parcourt les cités-États du désert, semant violence et mort sur son passage. Une question demeure… combien de temps encore pourra-t-elle supporter cette vie d’atrocités ?

C’est justement en cherchant à se libérer de l’entité maléfique qui contrôle sa vie, qu’elle va déclencher une série d’événements d’ampleur cataclysmique. Une spirale infernale dont, cette fois, elle ne pourra pas se sortir seule.

La Crécerelle est un premier roman détonnant, à l’héroïne exceptionnelle et à la mécanique implacable, qui renverse les clichés du genre en proposant un mélange inventif d’action, de mystère et d’horreur.

Patrick Moran est né à Londres en 1981 et a grandi entre la Grande-Bretagne, Hong Kong, la Californie et la France. Universitaire et spécialiste de littérature médiévale, ses recherches portent sur l’imaginaire arthurien, les univers de fiction et l’écriture cyclique.

 

LES CHRONIQUES :

Coup de cœur pour La Crécerelle de Patrick Moran
ISABELLE
de FNAC Rosny 2
Prends Garde, un oeil noir te regarde !

La Crécerelle, tueuse légendaire dotée de pouvoirs destructeurs. Sans pitié pour ses victimes, sa rencontre avec Mémoire va lui faire pourtant changer sa perception des choses. Un roman noir sur le destin de deux femmes dans un monde en perdition.

 

DECTRE GRENOBLE :

Très gros coup de cœur de ce début d’année :

« Patrick Moran, pour son premier roman déboule en explosant la porte. Une entrée fracassante et remarquable à tous les niveaux. Il propulse directement sa Crécerelle au panthéon des personnages marquants de la fantasy. Une aventure les pieds dans le sang, le sable et la douleur, en un seul volume. One-shot aussi prenant que maîtrisé, qui happe de la première majuscule au point final. Un tourbillon de bonnes idées, clairement exposées, le tout avec une écriture chiadée. Pour parfaire l’ensemble, l’illustration de couverture est sublime. »

 

« En fait, on peut dire que ce roman est un OVNI pour le genre. C’est une fantasy qui remet perpétuellement les choses en cause, une fantasy qui déroute et qui fait réfléchir sur les probabilités qu’entraînerait telle ou telle action. Sous l’angle magique, Patrick Moran aborde la notion d’effet papillon. Le pouvoir apparaît ici comme un moyen d’altérer, voire de réinitialiser le monde. Un seul roman suffit à cet écrivain pour se faire une place parmi ses homologues.

En proposant une telle pépite les éditions Mnemos tapent fort pour marquer les esprits. Ce livre est une fantasy mordante pour ne pas dire une fantasy choc qui ne va pas manquer de susciter des réactions.  » Fantasy à la carte

« Patrick Moran nous emmène dans une grande aventure au cœur de paysages variés, à la rencontre de peuples effrayants et fascinants. Il nous convie à une quête pour la liberté. Une quête pleine d’action, de morts, d’horreur et de souffrance. Il nous fait voyager au cœur de deux mondes parallèles sans nous perdre dans le chaos qui fait rage. Chapeau Mr Moran, vous êtes un grand écrivain! » Kanou book

« Ce premier roman est un bijou grâce à une écriture incisive, à une narration qui renouvelle le genre et un personnage principal dense et d’une complexité passionnante. L’univers est loin des clichés habituels et ce monde offre des perspectives très intéressantes pour qui voudrait l’adapter en jeu de rôle. L’intrigue est simple mais c’est l’aspect brutal et esthétique de l’horreur et de l’action dans le roman qui en font une des pépites dont Mnémos a le secret. Rappelez vous il y a peu Nemrod, une belle surprise sf française chez ce même éditeur. » Scifi-universe

« Si vous cherchez un roman de fantasy qui sort des sentiers battus, en voilà un. Avec, c’est vrai, cet univers est déroutant, difficile à cerner, mais c’est ce qui le rend intéressant. En son sein, deux personnages, et des personnages féminins, qui plus est, qui valent qu’on les accompagne dans cette improbable quête. » Appuyez sur la touche lecture

La Crécerelle m’a énormément plu, de par tout l’intertexte avec les pulps qu’il convoque, sans pour autant tomber dans les clichés faciles, puisque Patrick Moran prend ses distances avec certains d’entre eux en donnant de la profondeur à son personnage principal et en ajoutant des réflexions philosophiques intéressantes. C’est un bon premier roman, et j’espère bientôt pouvoir lire d’autres œuvres de l’auteur ! Les chroniques du chroniqueur