Un nouvel auteur et une pépite à découvrir, c’est notre coup de cœur fantasy de l’année !

« Le sombre destin d’un jeune poète épris de liberté, une tragédie douce-amère,
mêlant action, suspense et amours libertaires. »

Inspiré par les espoirs d’une république refondée, Eos, un jeune homme amoureux et rebelle, aime vivre l’instant présent. Son utopie en marche ? Une petite colonie, le Val-de-la-lune, qui oscille entre durs travaux et fêtes chaleureuses, jusqu’au soir maudit où elle est sauvagement attaquée par des créatures monstrueuses, réputées disparues depuis longtemps… Eos se révèle alors un combattant sans pitié, au grand dam de ses compagnons et de ses amours. Mais il est loin de se douter qu’il va rencontrer, ce jour-là, son destin.

Entre la noirceur d’un Glen Cook, la finesse et l’humour d’un Pratchett, G.D. Arthur nous offre un roman détonnant, véritablement unique.

Ayant franchi le mitan de la vie, G.D. Arthur, biologiste de formation et routard expérimenté du développement territorial, se frotte à la dure réalité de l’insertion sociale. Cette vaste connaissance des situations humaines irrigue l’ensemble de son premier livre qui en fait un roman particulièrement attachant et sensuel, mais aussi trépidant et aventureux en diable.

Illustration de couverture : Takahisa Kashi

 

LES CHRONIQUES : 

En conclusion, Eos est un vrai coup de cœur ! C’est un livre de fantasy empreint de poésie, d’humour et de noirceur dont vous aurez du mal à vous détacher. C’est un livre qui s’apprivoise, ou qui nous apprivoise, et que l’on aime un peu plus à chaque page. Un monde livresque

Une touchante épopée, un livre d’action à l’écriture sensible et poétique.  Coup de cœur Fnac Ternes

Au final, ce roman de fantasy est un véritable chef d’œuvre du genre, et les amateurs y trouveront facilement leur compte.  Les livres en folie

L’univers est riche et une certaine noirceur plane sur ce monde et ses habitants, il captive et intrigue et ce jusqu’à la toute dernière phrase de cet ouvrage. Un brin de lecture

Poésie, humour et noirceur s’entremêlent avec brio dans cette fresque imaginée par G.D. Arthur.  Le comptoir de l’écureuil

L’écriture, poétique, sensuelle, qui s’offre parfois la coquetterie de tournures baroques, mais le plus souvent directe, très vive, ne doit rien aux maîtres d’un genre qui alignèrent souvent leur style et leurs tics sur celui d’auteurs vieux d’il y a plus d’un siècle. Un tournant pour la fantasy ? François Rahier, Sud Ouest dimanche