À Panam, le Paris à la fois steampunk et fantasy imaginé par Raphaël Albert, Sylvo Sylvain, le fameux elfe détective privé, est en proie au spleen. Dans une fumerie de lotus, hébété, allongé sur une natte usée, de pipe en pipe, il se perd dans les souvenirs de son enfance…

La Grande Forêt des Elfes se déploie, cruelle et merveilleuse et, dans la fumée épaisse du lotus, l’existence féérique de son peuple reprend vie. L’avenir, croyait Sylvo à cette époque, était tracé comme la hampe d’une flèche : il serait le prochain champion de la Grande Forêt.

Mais le sort prendra une toute autre tournure. Face à son destin, Sylvo deviendra son pire ennemi…

 

Confessions d’un elfe fumeur de lotus s’inscrit dans la série truculente des Aventures extraordinaires et fantastiques de Sylvo Sylvain de Raphaël Albert. Comme les précédents, cet opus se lit indépendamment. Il en raconte l’origine et en prolonge l’aventure.

Avec ce titre, Raphaël Albert prouve, une nouvelle fois, sa belle palette de conteur. Il l’enrichit d’une nouvelle teinte, intime et nostalgique, particulièrement touchante et qui fera vibrer les lectrices et les lecteurs.

 

 

« J’ai passé un excellent moment de lecture avec ce roman qui se révèle différent des précédents, l’aspect enquêtes laissant la place à une histoire plus intimiste et mélancolique, dévoilant la vie de Sylvo de sa naissance jusqu’au moment de sa fuite de la forêt. L’histoire se déroule donc à un rythme plus lent, mais se révèle vraiment attachante, poignante et empreinte d’émotion où on découvre un héros avec ses forces et ses faiblesses, jusqu’à cette conclusion où il commet la faute impardonnable qui l’a poussé à l’exil. l’univers construit par l’auteur se révèle vraiment riche, luxuriant et fascinant, offrant une véritable ode à la nature, tout en nous dévoilant une société elfique, certes par certains aspects classique, mais vraiment solide, complexe et soignée. Concernant les personnages qui gravitent autour de Sylvo ils se révèlent vraiment intéressants, attachants et travaillés et on en découvre plus sur Pixel, Mélios et Fraxinelle ; même si par moment on s’y perd un peu devant tous ses protagonistes. La plume de l’auteur s’adapte au récit, se révélant conteuse, pleine de poésie et de richesse et happe le lecteur pour ne plus le lâcher. Je lirai la suite avec grand plaisir. » Blog-o-livre