Un roman tout de bruit et de fureur… Mathieu Gaborit a inventé tout simplement le steampunk à la française : racé, baroque et séduisant… » Jacques Baudou, Le Monde des Livres
Après la révolution industrielle, l’Europe a été submergée par une substance étrange et dangereuse, l’écryme. Reliées par le fragile réseau des traverses d’acier, seules quelques cités gouvernées par l’aristocratie capitaliste émergent dans cette mer corrosive. Mais sous le joug de la propagande, la révolte gronde… Quand un dirigeable porteur d’une précieuse cargaison clandestine s’échoue dans l’écryme, c’est Louise Kechelev, avocate-duelliste et fille de révolutionnaires praguois, qui est chargée de récupérer la cargaison… Pour elle, c’est le début d’un voyage sans retour aux confins des traverses, où se murmure le nom d’une cité perdue : Bohème.
 
Avec ce dyptique paru il y a quelques années, Mathieu Gaborit après son cycle majeur des Crépusculaires, fonde le genre steampunk français en y mettant tout son talent d’imagination et son style brillant.
Cette intégrale regroupe :
Les rives d’Antipolie
Révolutsya

LES CRITIQUES

« Mathieu Gaborit réussit l’hybridation des imaginaires anciens et modernes et il enchâsse l’ensemble dans un univers onirique où les émotions s’incarnent dans des rêves ou des cauchemars. C’est cette matière qui constitue le véritable point fort de « Bohème ». Bref, une réédition à ne pas rater. Et de quoi regretter que l’auteur se soit fait si rare ces dernières années. » -Les Critiques du Bifrost

« « Un univers façonné avec un sens poétique aigu, le goût de la fresque haute en couleur et des personnages plus grands que nature, l’amour des destinées extravagantes (…) Mathieu Gaborit fait des prodiges. Il enchaîne d’une écriture ciselée et intense les morceaux de bravoure, ressuscite et détourne avec génie toute une imagerie révolutionnaire. Le résultat est un roman tout de bruit et de fureur, gorgé d’images obsédantes (…) Mathieu Gaborit a inventé tout simplement le steampunk à la française: racé, baroque et séduisant… » -Jacques Baudou, Le Monde des Livres